La stratégie de développement d'une RSE

La stratégie de développement d'une RSE

  • By Admin
  • Published on 22/11/2017
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Les impacts des activités humaines sur l’environnement sont de plus en plus visibles et constituent de plus en plus une réelle menace en ce qui concerne la vie sur terre. La multiplication des catastrophes naturelles, l’augmentation de la température du globe, les modifications climatiques…sont autant d’indicateurs qui sont là pour nous rappeler qu’il est temps de tirer la sonnette d’alarme.

En effet, les vingt dernières années ont été marquées par un changement du paysage professionnel marqué par une préoccupation accrue pour l’environnement de la part des entreprises. Le développement durable, dans sa dimension écologique, est devenu un enjeu stratégique de taille et une variable clé dans la gestion d’un bon nombre d’entreprises. Comment alors intégrer une vision écologique à la stratégie de l’entreprise?

Le recours au développement durable suppose une refonte stratégique totale. Elle s’amorce en général en quatre étapes clés : la continuation de l’activité, le retravail du champs de produits et services proposés, l’innovation et l’intégration complète de la dimension écologique dans le métier.

Tout d’abord, Il est prépondérant de souligner que les entreprises continuent leurs activités habituelles, mais en se donnant de nouveaux objectifs, qui leur permettent par exemple de réduire leur quantité d’énergie consommée et de déchets produits. Elles réduisent ainsi leurs coûts, mais aussi leur exposition à certains risques, tout en améliorant leur compétitivité.

Dans un deuxième temps, elles entament une évolution plus profonde de leur business, à travers de nouvelles offres de produits et services et de nouveaux processus qui modifient considérablement l’ensemble de leur chaîne de valeur.

L’étape suivante conduit les entreprises à lancer de vraies innovations issues de leurs efforts en matière de responsabilité sociale et environnementale, qui engendrent à leur tour de nouveaux revenus et contribuent fortement à leur croissance.

La dernière étape est atteinte lorsque les entreprises intègrent complètement le développement durable dans leur cœur de métier et dans leur business modèle, ce qui se traduit à la fois dans leur offre, leurs marques et leur culture d’entreprise, et qui leur procure un avantage compétitif sur le long terme.

Une fois la vision stratégique en place, encore faut-il être en mesure de l’appliquer au quotidien dans tous les services de l’entreprise, afin qu’elle devienne une réalité. Pour cela, cinq éléments clés entrent en ligne de compte :

– le leadership, et notamment celui du responsable du développement durable dans l’entreprise, qui devra avoir suffisamment de poids et de moyens pour être en mesure de faire avancer les choses.

– la qualité des outils et des méthodes utilisés pour mesurer et manager les avancées de l’entreprise en matière de développement durable, qui doivent aller bien au-delà des quelques indicateurs les plus couramment employés.

– les stratégies de développement durable mises en place au niveau de chaque fonction de l’entreprise, qui passent souvent par des projets impliquant les différentes parties prenantes.

– l’intégration du développement durable dans le management quotidien à tous les niveaux de l’entreprise, depuis les cadres dirigeants jusqu’aux ouvriers de l’usine, et pour tous les types de tâches et de fonctions.

– l’existence d’un reporting complet et précis des actions mises en œuvre et des résultats obtenus, et leur communication à toutes les parties prenantes, que ce soient les actionnaires, les employés ou les clients de l’entreprise.

Les entreprises qui savent combiner une vision stratégique pertinente et une exécution de qualité sont les grandes gagnantes de cette nouvelle donne, car elles ont pu créer de la valeur grâce à un nouveau business model réellement « durable ». Les perdantes sont celles qui n’ont pas su prendre le train en marche, par manque d’ambition en matière de développement durable ou à cause d’une mauvaise mise en œuvre de leur stratégie.

Ainsi, les recommandations qui peuvent être faites se présentent comme suit :

– Planifier l’introduction du développement durable à moyen terme de sorte à cerner tous les points de vue autant financier, que stratégique que marketing qu’industriel etc.

– Impliquer toutes les parties prenantes, le personnel y compris car c’est le premier à supporter le changement

– Vérifier la cohérence entre les pratiques du développement durable et le type de stratégie adoptée, la voie de développement et les axes de développement les plus utilisés

– Former et sensibiliser les ressources humaines au développement durable, à travers des chartes pour l’environnement ou des actions collectives

– Allouer les ressources, infrastructures, matériaux et budgets suffisants à la mise en place d’une politique verte

– Suivre et contrôler la mise en place du développement durable à chaque étape, avec une analyse comparative avec les prévisions

– Communiquer en externe au sujet de la nouvelle politique de l’entreprise notamment en se faisant certifier ISO environnement.

Ces éléments sont les prémices de la mise en place d’une stratégie verte, qui doit être suivie par une réingénierie des processus de fabrication et une révision de l’approche marketing vers une image plus responsable.

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CHEHIBI Chouaib – Published on 29/11/2017:

Dumque ibi diu moratur commeatus opperiens, quorum translationem ex Aquitania verni imbres solito crebriores prohibebant auctique torrentes, Herculanus advenit protector domesticus.

Hermogenis ex magistro equitum filius, apud Constantinopolim, ut supra rettulimus, populari quondam turbela discerpti. quo verissime referente quae Gallus egerat, damnis super praeteritis maerens et futurorum timore suspensus angorem animi quam diu potuit emendabat.

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CHEHIBI jhdjsh – Published on 29/11/2017:

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